La petite maison dans les marais

authenticité, simplicité

10 janvier 2009

Une page se tourne

Cela fait un trimestre que nous avons quitté les marais pour l'Ile d'Yeu. Il était donc temps de changer le décor... Je vous retrouverai avec joie sur Entre la mer et le ciel pour continuer à papoter, échanger des idées, prendre des nouvelles, bref un nouveau blog, mais toujours le même esprit !

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09 janvier 2009

Blog-rencontres

Il faut quand même que je vous dise qu'avant de finir l'année 2008, j'ai eu l'immense joie de rencontrer 2 blog-copines !!!

Je suis allée chez elle et chez elle : des moments très sympathiques, à renouveler dès que je reviendrai sur Paris (ou qu'elles voudront venir sur l'Ile ;D)) - sans rigoler, c'est une invitation très sérieuse -

Ici, ambiance thé, feu de cheminée, un tête à tête agréable et chaleureux par ces grands froids. J'étais contente de m'évader quelques heures dans Paris, laisser les petits à leur papa complaisant pour la circonstance et papoter, papoter, papoter. C'est très bon pour le moral, et je crois bien qu'elle s'y connait pour remonter celui des autres ;D)

, c'était famille, enfants, enfants, enfants ! Quand on aime, on ne compte pas ;D)) Nos maris se connaissaient déjà (son mari est un ami de fac de ma soeur et nous nous étions déjà tous rencontrés avant qu'il ne rencontre son épouse. C'est clair ?), alors tout s'est passé très simplement. Un excellent moment, tout le monde était ravi et nous nous incrusterons encore !!!

En bref, merci à vous deux et à très bientôt !

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Mise à jour...

C'est avec joie que toute la famille se joint à moi et vous adresse ses meilleurs voeux pour l'année 2009 qui commence. Que chacun reçoive la paix, trouve comment réaliser ses projets, et soit uni à ceux qui lui sont chers.

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En pleine hibernation, je me suis remise au tricot, activité que j'ai du mal à soutenir en général, le résultat venant quand même bien moins vite qu'en couture, mais qui me fait un bien fou pour patienter les 4 derniers mois de grossesse. Rien d'extraordinanire quand même : une écharpe pour Monette (elle l'a sur la photo), et ses 2 aînés en veulent une. Donc je fais des écharpes en série, avant de me relancer dans la layette. Et la layette j'aime bien parce que ça monte vite ;D))

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Là c'était dimanche dernier, et la photo finie, c'est hier soir. En côte 2/2 dites "fausses côtes anglaises" sur le catalogue "fil d'art" qui la proposait. Il suffit de monter ses mailles en prenant un multiple de 4 afin que tous les rangs se superposent. Une fois la largeur désirée obtenue, on monte 2 mailles endroit, 2 mailles envers...

Sinon, quelques nouvelles du BB 5, mesuré mercredi sous toutes ses coutures, et surtout il a accepté de montrer s'il était XX ou XY... Mais c'est un secret extrêmement bien gardé ! En fait, je suis incapable de tenir jusqu'à la naissance alors qu'il est si facile de le savoir au cours de l'écho. Si les échographies n'étaient pas systématiques, je n'en demanderais pas une exprès, mais là, puisqu'elles existent... Pourquoi s'en priver, et se priver de se préparer à faire venir au monde un petit gars ou une petite fille. Mais ça n'est que mon point de vue et je ne crois pas qu'il y ait lieu d'en faire une polémique. Par contre, MyLove ne partage pas cet avis et demande avec insistance à connaître la surprise à la naissance. Pour Colombe, la fuite a eu lieu 10 jours avant la naissance... Espérons pour son plaisir qu'il n'y en aura pas cette fois-ci ;D) Ce qui est sûr, c'est que si nous avons choisi de chacun suivre notre idée, et ben en fait ça ne me plaît pas du tout !!! Je n'aime pas que nous ne soyons pas au courant en même temps des choses de notre vie, que nous ne soyons pas unis complètement. Mais bon, on peut dire qu'on était d'accord sur le fait qu'il ne fallait pas imposer son point de vue, mais aussi, on peut voir qu'aucun de nous n'a voulu céder pour faire plaisir à l'autre. Bon, tout ça pour dire que le petit  (bébé) se porte à merveille que nous nous apprêtons à donner le jour à un géant qui fait déjà presque 700 gr (5 mois de grossesse hein) selon les estimations !

A bientôt avec une nouvelle écharpe ;D)

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22 décembre 2008

Couture... ENFIN

C'est vrai que je les ai fait ces pantalons intemporels... Le premier est fini depuis une semaine, le deuxième a été fait hier après-midi en 1 h 30. Entre les deux, j'ai commencé les pantacourts pour les filles sur le même patron, mais il me manque du fil bleu pour finir, alors ça partira avec les petits ouvrages à finir pendant les vacances ;D)

Pour les impressions, je suis trop contente de ma découverte du velours : Ca se coud tout seul ! Même pas besoin de bâtir... Le pied absolu

Les photos :

pantalons

OK on ne voit pas grand chose... Et surtout pas le gros défaut du pantalon de Camille dont le devant et le dos n'ont pas été coupés dans le même sens, fatal avec du velours. Mais ils ont l'air heureux dedans non ? Pour le rapport qualité/prix, c'est imbattable : 2 euro le mètre de tissus chez Myrtille ;D)

Et la photo d'hier soir :

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Z'avez vu ? Le soleil ne tombe pas dans la mer !!! C'est la première fois que je m'en rends compte (je sais je ne suis pas super visuelle).

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20 décembre 2008

Mère porteuse : l'humanité de l'enfant en péril

Par Catherine Dolto (lu sur lefigaro.fr)

TRIBUNE -  Alors que la Cour de cassation a rendu mercredi un arrêt qui confirme le caractère illégal de la pratique des mères porteuses en France, la fille de Françoise Dolto, médecin et haptopsychothérapeute, met en garde contre la tentation de la gestation pour autrui.

Au centre du débat sur la mère porteuse, il convient de placer l'intérêt de l'enfant à naître. Que signifiera cette manière d'arriver au monde pour l'enfant ainsi porté, tout au long de sa vie et de celle de ses futurs enfants ? Ces questions sont complexes. Les réponses, souvent militantes, voire dogmatiques, oublient trop souvent ce que l'on sait aujourd'hui de la vie prénatale.

Vaut-il mieux que la mère porteuse s'attache à l'enfant avant de l'abandonner ou qu'elle le porte en se coupant le plus possible de lui ? La seconde solution est à coup sûr plus pathogène. Est-il souhaitable de garder un lien entre la porteuse et le porté ? Cela n'est pas certain. Peu de voix se soucient de la charge de souffrances qui accompagneront inévitablement de tels dispositifs. Celle de la mère qui abandonne, celle de ses autres enfants (la future loi imposerait qu'elle en ait), celle de son compagnon et celle de l'enfant à naître, si poreux, dès la vie prénatale, aux affects de ceux qui l'entourent. Comment préserver le sentiment de sa dignité quand on est le résultat d'une transaction, d'un contrat, d'une livraison ?

Peut-on accepter que le désir - la «nécessité», disent certains - d'avoir un enfant porteur de mêmes gênes que soi pousse un couple d'humains à le produire et le commander comme on le ferait d'un objet ou d'un animal de compagnie ?

On peut souffrir de ne pas pouvoir avoir d'enfants et l'adoption n'est pas toujours facile. Mais il y aura toujours des enfants à aimer, à soutenir, à accompagner, même sans lien de parenté avec eux. Sans possession. Que signifie ce «droit à l'enfant» brandi aujourd'hui comme une évidence ?

La France envisage aujourd'hui de légiférer dans l'urgence sous prétexte que d'autres pays l'ont déjà fait. L'exemple de la Russie où des femmes riches font porter leur enfant par une autre devrait faire réfléchir… Ce qui est en cause, c'est le statut de l'enfant comme sujet. En le traitant en objet convoité, auquel chacun a droit s'il peut payer, en lui proposant comme premier lien affectif, fondateur, un marché de dupes entre ses parents et une femme qui accepte d'être ainsi utilisée un temps pour disparaître ensuite, c'est l'humanité même de l'enfant que l'on met en péril.

La situation de l'enfant né d'une mère porteuse n'est pas comparable avec celle de celui qui est abandonné puis adopté. Ce dernier est conçu naturellement, même si c'est dans les conditions difficiles, sans projet d'abandon. Ce qui constitue une rupture éthique dont nous devons mesurer la gravité, c'est le nouage, au même instant, d'une procréation manipulée par la technique médicale et d'un abandon programmé. C'est dans l'intention que se joue l'essentiel. Cela se pratique déjà tous les jours chez les éleveurs qui veulent obtenir des animaux de qualité.

Et que dire d'une société qui ne veut pas voir ce que signifie pour une femme le fait d'«offrir» son corps pour une transaction économique dont un enfant est l'enjeu ? Comment croire que celles qui le feront contre un simple dédommagement le feront par pur altruisme, dans la limpidité d'un don de soi et de l'enfant qu'elles auront porté, dans un acte exempt de complexités névrotiques potentiellement pathogènes pour elles, pour leurs autres enfants et pour celui qu'elles auront ainsi abandonné ? On dépasse là le cap de l'enfant objet. Permettre que l'enfant soit «commandé» et payé pour être conforme, dans son ADN, au lignage parental, c'est tirer le groupe humain que nous sommes, vers sa «mammiferité» plutôt que vers son humanité. C'est nier les avancées qui ont été faites dans la connaissance de la petite enfance durant ces trente dernières années.

Vers 1975, le nouveau-né était encore souvent considéré comme un tube digestif vaguement sophistiqué, sans émotions ni sentiments. Chercheurs et cliniciens du monde entier ont prouvé depuis combien cette vision erronée est pathogène. Ils ont validé les certitudes que certains psychanalystes avaient avancées dès 1939, disant que l'éducation commence bien avant la naissance. En effet, la vie affective du petit humain est intense dès son plus jeune âge. On sait maintenant qu'il n'y a non pas une, mais des mémoires. Ces mémoires multiples, inscrites dans la chair, influencent notre manière d'orienter nos vies. Tout être humain est en partie modelé par son histoire et celle de ses parents. Ses émotions pendant sa gestation laissent des traces profondes qui se manifesteront en terme de santé physique et psychoaffective au cours de sa vie.

L'accompagnement haptonomique de la grossesse et de la petite enfance nous apprend beaucoup en ce domaine. Dès sa vie prénatale, l'enfant est curieux du monde qui les entoure, lui et sa mère. Bien avant d'avoir une audition, il perçoit les vibrations des sons. Très vite, il discrimine les voix. Ces traces mnésiques vocales perdurent étonnamment longtemps.

Avec ou sans haptonomie, parents et thérapeutes connaissent la manière dont le lien précoce marque la relation parents-enfants. La façon dont la grossesse est survenue, dont elle a été acceptée, dont elle s'est déroulée, les circonstances de la venue au monde de chaque enfant, les sentiments de peur, d'angoisse, de joie, les sentiments de culpabilité qui entourent ces périodes, tout cela colore fortement le lien qui se tisse entre l'enfant et sa famille.

Dans les heures qui suivent son arrivée dans le monde aérien, il est essentiel que le nouveau-né puisse se dire : «C'est bien eux, donc c'est bien moi.»

L'humain est un mammifère singulier, d'une espèce nidicole, dont les petits ne peuvent se développer sans un entourage protecteur pendant les premières années. Nous dépendons des autres, mais d'une manière différente des animaux qui vivent en groupe. Avoir inventé le néocortex fait de nous des mammifères dotés de parole et de mémoire. L'imaginaire, le symbolique, la parole, nous rendent assoiffés d'amour, de sécurité, de besoin d'espérer.

Il existe un lien étroit et actif entre la manière dont une société encadre la gestation et la petite enfance et l'évolution que les enfants ainsi traités feront subir à leur cadre social. La question qui se pose implicitement à toutes les cultures est la suivante : comment tirer le petit mammifère humain vers son humanité plutôt que l'abandonner à ses pulsions de consommateur, y compris dans son rapport à autrui ? Cette question en entraîne une autre : comment canaliser la violence pour permettre la vie en groupe ? Les réponses sont complexes et diverses mais il semble se dégager un consensus, toutes pratiques thérapeutiques et pédiatriques confondues, pour dire que l'humanisation par l'accueil des parents et de l'enfant, un sentiment de sécurité affective, de continuité, donné aux petits et grands par le geste et la parole, sont des moyens efficaces et peu onéreux. Aider ainsi chacun à trouver du sens à sa vie et à ce qu'il fait est, à ma connaissance, la meilleure manière d'équilibrer l'horreur d'être un humain avec la merveille d'être un humain.

Dans les projets législatifs actuels, que deviennent ces questions essentielles ?

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16 décembre 2008

J'en suis toute émue...

Mais comme cela doit être dit, je ne garderai pas le secret : j'ai été élue par notre Poupette Nationale, cette fée de la blogo,

weblog

Alors dans mon blog qu'est-ce qu'on trouve... Un peu de spi, quand la halte du mardi est bien rodée (no comment), un peu de couture, quand je m'y mets, quand j'ai le temps, et parce que je n'ai pas honte à côté des merveilles que font tant d'autres de pouvoir partager mes petites victoires qui sont autant d'encouragements pour celles qui n'oseraient pas à se lancer, quelques coups de g......, et puis je vous partage comment grandissent nos enfants, avec l'école à la maison, un choix qui s'est imposé à nous pour qu'ils apprennent et s'enrichissent de tout ce qui pourra leur servir plus tard, ou l'allaitement pour les plus jeunes, qui pour moi est aussi important que l'instruction (et c'est peu dire).

Tout ça pour dire que j'ai eu des visites très variées, des personnes 100% d'accord avec moi, ça permet de se dire qu'on n'est pas complètement seul à penser ce qu'on pense et ça fait du bien. D'autres qui ne comprenaient pas tout, ne partageaient pas tout, mais c'est bon aussi d'échanger, de s'enrichir, de changer d'avis ou au contraire de se conforter dans ce qu'on croit, le tout avec le plus grand respect et dans la délicatesse. Et puis elles sont rares, mais il y a eu celles qui ne comprenaient pas mais refusaient l'échange, voire se sont montrées agressives (et franchement, si on ne veut pas échanger, ça ne sert à rien de laisser un com' ou un mel, non ?). Et là, ben j'ai même hésité à fermer le blog. Et puis j'ai changé d'avis, j'ai décidé de ne pas bouger d'un pouce ma ligne directrice, parce que ce blog me ressemble pas mal je trouve, parce que nous sommes en démocratie et que je suis contre les fatwa, et que si ce que je mets sur mon blog n'intéresse pas ces personnes, les énerve ou leur donne des réactions agressives, je leur rappelle qu'elles ne sont absolument pas obligées de le lire. Donc c'est reparti comme en 40 et dès que j'ai un moment, je retravaille la déco pour qu'elle soit un peu plus en phase avec notre nouveau lieu de vie, qui n'est plus les marais si vous avez suivi...

Bon assez parlé de moi, et voyons à qui je vais renvoyer la balle...

D'abord, je choisis Titoubrun, que j'ai eu la joie de retrouver après avoir partagé un boulot d'étudiante ensemble (pionne de la LH). Je découvre avec son blog un talent de couturière que j'étais loin d'imaginer, une minutie et une maîtrise de la technique qui me font envie, et en plus ses enfants sont adorables

Ensuite, il y a Cécile qui ouvre chaque jour sa porte et dont les mots me transportent. Elle fait des photos d'une poésie et d'une justesse que parfois, si je n'ai pas le temps de tout lire, je regarde juste un peu par la fenêtre et je me suis déjà un peu évadée.

Après (mais ça n'est pas un classement, elles sont toutes à la première place ;D)) je vous dirais que j'aime bien aller chez Agnès parce que le cadeau que leur a fait l'existence est assez rare pour être suivi de près, qu'elle est d'une gentillesse extrême (c'est pas la seule dans la blogo). Et dans le même ordre d'idée, il y a aussi Sixtine, mais surtout sa maman (;D)) qui me fait voir la vie un peu plus rose et plus profonde et sait comme personne être attentive, à l'image d'Amélie.

Je ne parle pas de la Marquise, de Ecclesiola Rozeli, mais compagnes de Halte spi... mais j'en pense tout autant de bien. Et puis dans la catégorie on se connait ou presque, je n'oublie pas non plus Mme Samovar et Mme Lys et Patine, avec qui nous partageons les mêmes sources communautaires, Lady Grey dont nos mamans sont amies d'enfance,  la Fée Poupette, parce que personne n'a dit qu'on n'avait pas le droit de relancer celle qui nous a nommé, que son blog est plein d'idées, toujours vivant, drôle, comme l'après-midi que nous avions passée chez elle et qui je l'espère se renouvellera, et Castille pour les mêmes raisons que Poupette, même si la visite n'est pas encore faite mais ne devrait plus tarder.

Maintenant, tous mes liens auraient pu être cités puisque j'y vais au moins une fois par jour, chercher des idées, des discussions, des voyages...

Ah, avant de poster, je voulais quand même donner un prix spécial à Pimprenelle, parce qu'elle me fait rire, qu'elle est très attentionnée, et qu'elle m'avait envoyé un cadeau.

Euh, ça fait 13 tout ça, alors je vais m'arrêter, même si on ne m'a pas informée d'un numerus closus !

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05 décembre 2008

N°1 de la grande distribution et contre le travail du dimanche...

Michel Edouard Leclerc : le projet Mallié n'est pas le mien Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

04-12-2008

Famille Chrétienne 4/12/08

mel_lecleerc« Ouvrir le dimanche n’est pas rentable »

Michel-Edouard Leclerc, 56 ans, dirigeant des centres E. Leclerc, n°1 de la grande distribution en France, qui emploie plus de 100 000 personnes.

Que pensez-vous du projet du gouvernement d’étendre le travail du dimanche à un certain nombre de zones commerciales pour les villes de plus d’un million d’habitants ?

« Je vous le dis tout de suite, ce projet n’est pas le mien ! Pour la simple et bonne raison que je n’y suis pas favorable… Autant, je trouve que c’est une ineptie que certaines zones touristiques exceptionnelles, comme les Champs-Elysées, ne soient pas ouvertes le dimanche, autant je ne vois pas l’intérêt pour les grandes surfaces. Que l’on fasse en sorte que les touristes puissent consommer autant qu’ils le veulent, je suis tout à faire d’accord – et ce particulièrement en période de crise – mais que l’on aille vers une généralisation de l’ouverture des magasins le dimanche je suis contre, car ce ne serait pas rentable.

« Pas rentable », dites-vous ? C’est pourtant le principal argument du gouvernement ?

Si les magasins Leclerc ouvraient le dimanche, nous ferions globalement le même chiffre d’affaires mais sur sept jours au lieu de six… Soit un chiffre d’affaires inférieur si on le rapporte aux nombres de jours travaillés. Et ce d’autant plus qu’il faudrait ajouter : l’augmentation des charges - les salaires du dimanche payés double plus une journée de récupération - et la diminution de la productivité de nos magasins au mètre carré - le rapport entre le chiffre d’affaires et le nombre de mètres carrés du magasin étant à diviser par sept et non plus par six. Or, qui dit des charges plus élevées pour l’entreprise dit évidemment des répercussions sur les prix. Ainsi, s’ils l’ouvraient nos magasins le dimanche, c’est les consommateurs qui serait au final pénalisés !

Le gouvernement estime pourtant qu’il existe une « consommation du dimanche » ?

Pas dans les grandes surfaces. La « consommation du dimanche » concerne les  magasins spécialisés, comme les magasins d’ameublements ou de jardinage. C’est d’ailleurs eux qui ont poussé à l’ouverture du dimanche ! Car ces magasins qui ouvrent déjà depuis des années et il faudrait légalisation leurs situations. Si les nos magasins ouvraient le dimanche évidemment certains y trouveraient leur compte, tant du côté des salariés (étudiants ou salariés à temps partiels) que des consommateurs. Mais sans augmentation du chiffre d’affaire ce n’est pas intéressant.

Vos employés demandent-ils à pouvoir travailler le dimanche ?

Non, la plupart de nos salariés ne sont pas du tout demandeurs. Et ce d’autant plus que dans les magasins Leclerc, ils touchent 25% du bénéfice avant impôt de l’entreprise sous forme de participation ou de gratification. Or, si le chiffre d’affaires, à cause de l’ouverture du dimanche, venait à baisser, les salariés feraient moins de profit…J’observe aussi que nos chefs d’entreprises ne sont pas non plus demandeurs.

En tant que dirigeant d’une grande entreprise française, pensez-vous que les salariés aient besoin d’un jour de repos commun ?

En Angleterre les pubs ferment à une certaine heure et que le dimanche, sauf dans certains quartiers de grandes villes, comme Londres, les magasins sont fermés. De même, en Allemagne, où les  magasins ferment plus tôt et ne sont pas ouvert le dimanche. Le travail du dimanche, plus qu’une question économique, est une question de société. Et si les grands magasins et zones commerciales sont devenus les temples de la consommation, c’est peut-être que nous n’avons pas assez développés les activités associatives ou culturelles. Si les gens n’ont pas d’autres centres d’intérêts le dimanche que d’aller faire des courses, ce n’est pas les magasins qu’il faut remettre en cause. Propos recueillis par EP.

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01 décembre 2008

Juste pour rire

Personne ne doit se sentir visé, mon Papa-chéri a été lui-même longtemps banquier...

Le Pape sentant sa dernière heure arrivée, envoie une invitation à
un Assureur et à un Banquier, parmi les plus renommés de Rome.Il leur
demande à chacun de venir vite le voir...Dès leur arrivée, on les
conduit dans la chambre où repose le Pape et on les fait asseoir de
chaque côté du lit.

Le Pape leur lance un regard intense, sourit, puis
regarde au plafond. Pendant un certain temps, ni l'assureur ni le
Banquier ne disent mot. Ils semblent touchés que le Pape ait pu penser
à eux sur son lit de mort...tout en étant très intrigués.Finalement,
l'assureur, n'en pouvant plus, demande au pape :"- Votre Sainteté !
Pourquoi sommes-nous là ? "Le Pape, rassemblant ses dernières forces,
lui répond très faiblement :" Jésus est mort... entre 2 voleurs... Je
veux faire pareil... "

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28 novembre 2008

J'ai des fourmis dans les doigts

Et je ne peux résister à l'envie de  vous annoncer que depuis mercredi nous dormons dans notre maison et que depuis ce matin nous avons une connexion !!!! Pas grand chose de prêt à mettre en ligne, mais le week-end s'annonce très très long...

Aller, a+++++

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20 novembre 2008

Voyage voyage

Après avoir été largement servi en dépaysement avec notre dernière mutation, nous allons pouvoir enfin transporter notre famille au complet en toute légalité grâce à un don !!! Comme quoi la Providence ne nous a pas oubliés et qu'il faut continuer à croire que les autres problèmes trouveront leur solution quand il sera temps... Et voilà l'engin :

C'est pas trop sympa d'avoir pensé à nous ? Parce que avec les nouvelles lois qui n'autorisaient plus de mettre deux enfants de moins de 10 ans sous une seule ceinture, nous étions devenu des "clandestins" de la route... Dans l'impossibilité absolue de changer de véhicule, nous avions fumé nos fenêtres pour passer inaperçus. Roohhh. C'est quand même mieux maintenant !

Sinon chez nous le grand compte à rebours a commencé : dimanche c'est encore un dimanche, et après, on entre dans l'Avent (qui doit s'écrire avant dans la tête de mes chers petits... et je parie que c'est pareil chez vous ;D)))

A+ pour de nouvelles aventures j'espère un peu plus intéressantes...

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